Durant le Haut Moyen-Âge, la ville est ravagée par les guerres et les épidémies de peste. Devant les invasions sarrasines, les Arlésiens se réfugient derrière les murailles antiques de la cité. L'amphithéâtre est transformé en forteresse.
A la fin du Xe siècle, avec le retour de la paix et un meilleur climat de sécurité, la ville s'agrandit. De nouveaux quartiers apparaissent : le « vieux bourg », l'actuel quartier de La Roquette, le « bourg neuf » et la Cavalerie.
C'est au XIIe siècle que sont bâtis l'église St Trophime et les bâtiments canoniaux, autour d'un cloître. En plein essor économique, Arles accueille les pèlerins qui se dirigent vers St Jacques de Compostelle par la via Tolosana, que l'on appelle également chemin d'Arles, ou voie d'Arles. La nécropole des Alyscamps est devenue un des plus grands cimetières chrétiens d'Occident.
Le paysage urbain ainsi dessiné jusqu'au XIIIe siècle avec une enceinte qui enserre la ville, ne subira pratiquement plus de modifications jusqu'à l'époque moderne. Au début du XVIe siècle, Arles avec ses 10 000 habitants, est la deuxième ville du Comté de Provence, derrière Marseille.
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Journées médiévales : En juillet et Aout, tous les lundis. Animations comprise dans le prix des PASS.
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Un patrimoine romain et roman inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO. Plus de 100 monuments classés "Monuments Historiques". En savoir plus >>
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Passeport du pèlerin :
Délivré par les associations de St Jacques, peut être tamponné à l’entrée du cloître St Trophime, des Alyscamps ainsi qu'à l'Office de Tourisme.
Informations utiles :
• Télécharger les chemins de Saint-Jacques à Arles (.pdf)
• Le logement du pèlerin :
les hébergements partenaires
Télécharger la liste des partenaires (.pdf)
• Liens utiles
- L'itinéraire arlésien du pèlerin
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Dès le IVème siècle la communauté chrétienne d'Arles construit près de l'enceine de la ville une pemière cathédrale. Au Vème siècle transférée à poximité du Forum, celle-ci prend le nom de St Etienne et devient pour un temps Primatiale des Gaules. C'est là qu'au XIIème siècle sont bâtis l'église St Trophime et les bâtiments canoniaux, autour d'un cloître. Tout près, se dressent de nombreuses églises et des couvents, dont le plus célèbre est celui de St Césaire. En savoir plus


Située aux portes d'Arles sur la route de Fontvieille, l'Abbaye comprend deux ensembles conventuels élevés du XIème au XVIIIème siècle, qui témoignent de huit siècles de vie monastique au coeur de la Provence rhodanienne.
Fondée en 949 sur une île entourée de marais, elle abrite une première communauté de Bénédictins. Progressivement agrandi et enrichi, l’ensemble monastique deviendra rapidement un des pèlerinages les plus fréquentés en Europe, notamment lors du Grand Pardon de la Sainte-Croix, institué en 1030. Les nombreux édifices du site, bâtiments conventuels, cloître, chapelles, tour,…présentent un intérêt architectural de tout premier ordre.
En 1791, ce bâtiment fut vendu et transformé en carrière de pierres. Les bâtiments, en partie détruits, ont été sauvés par la ville d'Arles, qui les racheta dès 1838. Classés monuments historiques à partir de 1840, ils ont été restaurés par Henri Révoil, sous le second Empire. Depuis 1945, l'abbaye est propriété de l'état.
En savoir plus avec le site montmajour.monuments-nationaux.fr