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Découvrir / Patrimoine mondial de l’humanité / Epoque comtemporaine |
Epoque romaine - Moyen-Age - Renaissance et Classique - le XIXe et Van Gogh - Epoque contemporaine - Les musées - Visiter |
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Au début du XXème siècle, le développement de la ville s’organise principalement autour de l’activité industrielle des « ateliers SNCF ». La ville s’étire alors vers le Nord et voit ses faubourgs ouvriers s’organiser.
Après la seconde guerre mondiale, au cours de laquelle la ville a perdu sa gare, ses deux ponts, 28 % de son habitat mais aussi deux églises, de nouveaux bâtiments sont construits.
A Fos sur Mer, un grand complexe sidérurgique se développe. Les plans d’urbanisme positionnent Arles comme un vaste espace protégé avec la Camargue et un pôle d’accueil pour accueillir les nouveaux migrants. Des quartiers d’habitat social et pavillonnaire sont alors envisagés au Sud (Griffeuille), au Nord (Trébon et Montplaisir) et à l’Ouest (Barriol et Plan du Bourg).
La ville voit son rang administratif et de service conforté : création du centre hospitalier Joseph Imbert par l’architecte Paul Nelson, classé monument historique, développement des espaces commerciaux de Fourchon…
Dans les années 1980, la ville d’Arles relance une politique de développement touristique avec l’aménagement de l’espace Van Gogh, intégrant en 1985 une médiathèque, puis en 1995, la réalisation du Musée départemental Arles antique, situé en balcon sur le cirque romain.
Aujourd’hui, elle poursuit une double logique :
- Aménager ses boulevards urbains et son centre ville, en revalorisant le site industriel des Ateliers SNCF en pôle technologique et universitaire
- Retrouver son fleuve, en créant des espaces de promenade, habitat résidentiel contemporain, port de plaisance et activités économiques, le long du fleuve.
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| Epoque contemporaine |
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